Soy un puto perro verde !
Samedi soir. Palacio de los deportes, Métro Goya. Marea ! ! !
On commence la longue série de concerts en perspective ce semestre en beauté avec Marea ! Un des mes groupes de rock espagnol préférés, ceux qui ont déjà fait un trajet avec moi au volant le savent. Concert de fin de tournée, filmé pour DVD à venir, ça promet de démenager.
J’arrive sur place avec Cléa vers 4h et demie, les portes ouvrent à 8h mais il y a déjà pas mal de monde, et on retrouve comme prévu d’autres potes qui sont là depuis 1h de l’aprem. Vers 6h et demie (quelques bières et sangrias plus tard), la place est presque déjà pleine à craquer, la “cola” se forme : tout le monde debout, tout le monde se pousse, chacun gueule sur son voisin qui tente de gruger “se ha colado !”, bref : la pression monte d’un gros cran. Il y a trois files en tout, nous on est presque tout au début de celle de gauche, avec une douzaine de personnes devant nous seulement, mais la scène est à droite, même en courant on est pas sûr de chopper une super place.
8h passés, ouverture des portes, on pousse un peu plus fort, on se fraie un chemin, on passe et on court comme des dératés au milieu des types de la sécu qui s’écrient en vain “ne courrez pas”. Il faut descendre les escaliers 4 à 4 et courir un dernier sprint pour arriver enfin dans la fosse, aux pied de la scène. On s’en est bien sorti, on est presque plein centre, à même pas un mètre de la barrière. Y’a plus qu’à attendre une heure de plus que le groupe de première partie fasse son entrée.
Une bonne heure plus tard, les voilà qui déboulent sur fond de grosses guitares, personne ne connait ce groupe là et beaucoup s’en foutent mais ça n’empêche que ça à l’air d’envoyer. Tant mieux, on est là pour ça. Effectivement ça envoie ! C’est pas une révélation non plus, mais le groupe se défend très bien. Bonnes instrus, jeu de scène impressionnant et chanteur communicatif, les morceaux se succèdent (ponctués d’innombrables “ostia” et “de puta madre” du chanteur qui nous fait un peu la cosette à l’occaz) sans que je vois le temps passer. Ce ouf de chanteur doit être aussi un peu catcheur parce que qu’il sautait en l’air et retombait à genoux ou même se laissait tomber raide comme un piquet sur le dos !
Enfin voilà, une petite heure plus tard, le groupe quitte la scène, laissant la place… aux techniciens qui doivent encore mettre milles choses en place pour l’arrivée de Marea.
Une grosse demie heure plus tard, les lumières s’éteignent à nouveaux et le vrombissement d’une grosse moto retentit plus fort encore que les hurlement de la foule, Kutxi et sa bande entre en scène, rock ‘n roll.
S’en suivent deux heures et demies de concert où le groupe (et de nombreux invités) enchaine les “tubes” au milieu de l’histérie grandissante du public.
Au rappel, ils jouent la “perro verde” que tout le monde attendait et finissent sur une “marea” grandiose que moi j’attendais désepérément !
Et voilà, 1h du matin, on quitte la salle, aphones, sales, courbaturés et ravis. Ça, c’est fait. Et on y était !
On commence la longue série de concerts en perspective ce semestre en beauté avec Marea ! Un des mes groupes de rock espagnol préférés, ceux qui ont déjà fait un trajet avec moi au volant le savent. Concert de fin de tournée, filmé pour DVD à venir, ça promet de démenager.
J’arrive sur place avec Cléa vers 4h et demie, les portes ouvrent à 8h mais il y a déjà pas mal de monde, et on retrouve comme prévu d’autres potes qui sont là depuis 1h de l’aprem. Vers 6h et demie (quelques bières et sangrias plus tard), la place est presque déjà pleine à craquer, la “cola” se forme : tout le monde debout, tout le monde se pousse, chacun gueule sur son voisin qui tente de gruger “se ha colado !”, bref : la pression monte d’un gros cran. Il y a trois files en tout, nous on est presque tout au début de celle de gauche, avec une douzaine de personnes devant nous seulement, mais la scène est à droite, même en courant on est pas sûr de chopper une super place.
8h passés, ouverture des portes, on pousse un peu plus fort, on se fraie un chemin, on passe et on court comme des dératés au milieu des types de la sécu qui s’écrient en vain “ne courrez pas”. Il faut descendre les escaliers 4 à 4 et courir un dernier sprint pour arriver enfin dans la fosse, aux pied de la scène. On s’en est bien sorti, on est presque plein centre, à même pas un mètre de la barrière. Y’a plus qu’à attendre une heure de plus que le groupe de première partie fasse son entrée.
Une bonne heure plus tard, les voilà qui déboulent sur fond de grosses guitares, personne ne connait ce groupe là et beaucoup s’en foutent mais ça n’empêche que ça à l’air d’envoyer. Tant mieux, on est là pour ça. Effectivement ça envoie ! C’est pas une révélation non plus, mais le groupe se défend très bien. Bonnes instrus, jeu de scène impressionnant et chanteur communicatif, les morceaux se succèdent (ponctués d’innombrables “ostia” et “de puta madre” du chanteur qui nous fait un peu la cosette à l’occaz) sans que je vois le temps passer. Ce ouf de chanteur doit être aussi un peu catcheur parce que qu’il sautait en l’air et retombait à genoux ou même se laissait tomber raide comme un piquet sur le dos !
Enfin voilà, une petite heure plus tard, le groupe quitte la scène, laissant la place… aux techniciens qui doivent encore mettre milles choses en place pour l’arrivée de Marea.
Une grosse demie heure plus tard, les lumières s’éteignent à nouveaux et le vrombissement d’une grosse moto retentit plus fort encore que les hurlement de la foule, Kutxi et sa bande entre en scène, rock ‘n roll.
S’en suivent deux heures et demies de concert où le groupe (et de nombreux invités) enchaine les “tubes” au milieu de l’histérie grandissante du public.
Au rappel, ils jouent la “perro verde” que tout le monde attendait et finissent sur une “marea” grandiose que moi j’attendais désepérément !
Et voilà, 1h du matin, on quitte la salle, aphones, sales, courbaturés et ravis. Ça, c’est fait. Et on y était !
Le lendemain dimanche, je me suis cultivé encore, mais dans un registre un peu différent avec un spectacle de danse dans le parc à côté de chez moi. A l’occasion de la journée de la femme je crois. J’y ai vu de tout depuis les danses tranditionnelles à castagnettes jusqu’à des choses très contemporaines un peu théatrales en passant par des choses plus classiques et j’en passe. Bref, un tip top week end.
Posted by in 09:56:34
L’attente à un effet de SOAD à Lyon, t’as pas dégueulé devant les barrières cette fois :p
hey tsharlz, pas le temps de tous lire ce soir mais c’est comme même sympas d’avoir de tes news. pis au moins ce blog jy comprends quelque choses lol , l’autre en espagnole j’y bité que dalle lol. bon ben a bientot
Matthieu